Liturgie : introduction générale à la liturgie catholique-chrétienne
Calendrier liturgique
Calendrier liturgique ECC-CH
(décembre 2011 à décembre 2012)
La prière des heures : la célébration au rythme de la journée
La prière chrétienne, depuis ses origines, s’est
déployée autour de points fixes dans le rythme de la journée.
On trouve ainsi un lien avec l’enseignement fondamental pour la
vie spirituelle de l’apôtre Paul : « Priez sans cesse. » (1
Thess 5,17) avec les exigences du travail quotidien. Ces points fixes
sont le matin et le soir, liés au lever et au coucher du soleil
; ainsi que le midi et les troisième, sixième et neuvième
heure selon le système horaire antique (c’est-à-dire
9 heures, midi, et 15 heures) ; finalement la nuit et le temps avant
d’aller de se coucher. Très tôt, ces heures sont devenues
des temps de prières communautaires privilégiées
par les paroissiens zélés et les monastères. Les
prières du matin et du soir qui encadrent la journée de
travail étaient des temps de rassemblement paroissial quotidien
dirigé par l’évêque. Elles ont obtenu leur
signification actuelle lorsqu’elles ont été intégrées à la
pratique spirituelle monastique. Les prières au cours de la journée
ont perduré sous cette forme durant des siècles. Elles
ont reculé dans la conscience des croyants à cause de l’apparition
des messes de semaine et d’autres occasions paroissiales.
Il ne
sera proposé ici qu’un choix parmi le riche trésor
des prières au cours de la journée dans l’Eglise.
Celui qui pratique cette prière – en groupe, au mieux – et
y trouve une nouvelle perspective de vie, se référera sans
autre à deux ouvrages plus complets.
Les deux prières au cours du temps proposées comme liturgies
paroissiales sont la prière du matin, appelée aussi laudes
(du latin laudes, louanges), et la prière du soir, appelée
aussi vêpres (du latin vesper, soir). Elles sont proposées
sous deux formes différentes :
La première forme se trouve depuis longtemps dans le livre de
chants et de prières, du moins en ce qui concerne les vêpres.
Les racines de cette prière plongent dans l’Eglise ancienne,
mais elle a été très influencée par le monachisme
au cours du temps (ce qu’on appelle « le rite monastique »).
On constate surtout que les Psaumes sont énormément utilisés
dans la prière. La psalmodie forme ainsi une première partie à part
entière des prières du matin et du soir.
Suit ensuite la liturgie de la Parole, qui est introduite par une parole
de louange (et le soir, on y ajoute l’allumage des cierges). Il
faut remarquer le cycle des lectures en fonction de l’année
liturgique, et les chants y relatifs. Les cantiques néo-testamentaires
encadrés par des antiennes forment aussi une partie importante
: le Benedictus (chant de louanges de Zacharie) dans les laudes, et le
Magnificat (chant de louanges de Marie) dans les vêpres. Les prières
d’intercession terminent cette deuxième partie.
Le style musical est grégorien, c’est-à-dire monodique,
rythmiquement libre, structuré selon les modes musicaux ecclésiastiques.
Cette forme de laudes ou de vêpres est particulièrement
appropriée aux communautés qui célèbrent
les prières au cours du temps de façon régulière
tout au long de l’année. A côté du modèle
utilisé lors du temps ordinaire (« au long de l’année »,
n° 1–14, 53–67), on trouve les variantes de textes pour
les temps de l’Avent, de Noël, de Carême, de Pâques,
ainsi que pour les jours de commémoration mariale et d’autres
saints (n° 511–512, 539–540, 598–599, 618, 642–643,
675, 680–681, 704, 718).
La deuxième forme des prières du matin et du soir est
nouvelle pour notre Eglise. Laudes et vêpres se rattachent en partie
aux anciens services liturgiques chrétiens mentionnés ci-dessus,
célébrés sous la direction de l’évêque
(« le rite cathédral »). En regardant la lumière
du soleil du jour entamé, et l’allumage de cierges au début
de la nuit, elles célèbrent Dieu comme créateur
de la lumière. Cette image est aussi appliquée à Jésus,
en tant que celui qui illumine la vie par son don.
Cette forme est caractérisée par des actes symboliques,
comme un rite de l’eau lors des laudes, ou le lucernaire et l’encens
durant les vêpres. Le matin, ce rite de l’eau suit la liturgie
de la Parole, alors que, le soir, le lucernaire et l’encens la
précèdent. Il faut remarquer qu’il y a encore une
lecture sur la résurrection du Christ et le Gloria pour les laudes,
et, la veille des dimanches et des jours de fête, on lit l’Evangile
correspondant, plus le Te Deum. Les intercessions concluent aussi la
liturgie de la Parole.
Ici, plusieurs styles musicaux peuvent cohabiter. Cette deuxième
forme de prières au cours de la journée, pour laquelle
on ne trouvera qu’un seul modèle (n° 15–26 et
68–80), est recommandée aux communautés qui célèbrent
laudes et vêpres de façon occasionnelle.
Les « petites » prières au cours de la journée
sont la prière durant le matin (tierce), la prière de midi
(sexte) et la prière de l’après-midi (none). Leurs
noms latins rappellent le système horaire romain mentionné plus
haut. Ces célébrations appartiennent à la première
forme. Elles sont simplement plus courtes. On ne proposera qu’un
modèle fixe (n° 27–34, 35–42 et 43–51).
Ainsi, une conférence ou une session peut commencer avec tierce,
s’interrompre à midi avec sexte et se terminer avec none.
Comme
prière avant le repas de midi, on peut utiliser, à côté de
sexte, la prière de l’angélus, appelée ainsi
d’après les mots initiaux latins « L’ange du
Seigneur apporta à Marie la nouvelle ». Les coups de cloches
donnés encore à beaucoup d’endroits à l’heure
de midi reprend du sens. Le répons populaire et d’inspiration
biblique est une méditation sur l’incarnation du Seigneur
(n° 52).
La prière à la fin de la journée (complies, du
latin completorium, conclusion) vient de la pratique monacale, qui prient
encore une dernière fois avant d’aller dormir. Sans tenir
compte de cette origine monastique, on trouve ici cette prière
dans une forme fixe, et le troisième cantique néo-testamentaire,
le Nunc dimittis (chant de louange de Syméon). On peut enfin y
lire une prière pour la journée de travail passée
(n° 81–99).
Laudes et vêpres dans la deuxième forme sont des liturgies
paroissiales au sens strict ; elles sont présidées par
l’évêque ou le/la curé ; en cas d’empêchement
une/une diacre peut le faire. La direction des autres prières
au long de la journée n’est pas liée à l’ordination.
Donc, s’il manque l’évêque, le/la curé ou
le/la diacre, des laïcs peuvent en être les officiants.
Pour avoir des informations sur la structure des prières au long
de la journée, il faut se référer aux autres tomes
du CG.
Une autre forme de la prière quotidienne se trouve liée
aux repas. Les prières à table avant et après le
repas nous font prendre conscience du fait que nous sommes des bénéficiaires
de la Création, même dans les conditions actuelles de production
industrielle. Ainsi, nous sommes prêts à protéger
la Création, et à partager nos biens. Voir n° 329–337
et 955.
Liturgie de l'eucharistie (messe) : la célébration au rythme des semaines
Le « premier jour » de la semaine (juive) – notre
dimanche – est aussi le jour de la résurrection de Jésus-Christ
d’entre les morts. Les évangélistes rapportent comment,
ce dimanche-là, le jour de Pâques, les disciples ont commencé à intérioriser
la présence nouvelle de Jésus-Christ au milieu d’eux.
Un des signes essentiels de cette présence est le repas en commun,
qui pour Jésus, déjà longtemps avant sa mort, était
un événement transmettant symboliquement « quelque
chose » du Royaume de Dieu à venir.
L’Eglise connaît maintenant le repas sous forme d’une
célébration, l’Eucharistie, qui a lieu chaque semaine
le dimanche, ainsi qu’aux jours de fête de l’année
liturgique. Elle perpétue l’instruction que le Christ a
donnée à ses disciples lors du dernier repas avant sa mort
sur la croix : il a rompu le pain et l’a donné à manger à ses
disciples, puis les a fait boire à la coupe de vin. Il a fait
le lien entre ce repas (l’acte de manger le pain et de boire le
vin) et sa mort imminente (son corps donné et son sang versé).
Et il a ordonné : « Faites cela en mémoire de moi »,
c’est-à-dire faites cela pour me rendre présent au
milieu de vous. Dans la liturgie de l’Eucharistie, le Christ renouvelle
toujours sa présence parmi ceux et celles qui participent à cette
célébration. Plus exactement, comme envoyé et Fils
de Dieu, jusqu’à sa mort et sa résurrection, il a
rendu accessible et présent aux humains (« pour vous »)
la puissance de la bénédiction et la réalité de
la vie divine. Cette présence ne peut être offerte que par
Dieu seul, dont l’Esprit saint est invoqué à chaque
célébration en mémoire de Jésus.
Les personnes que leur foi et leur baptême rassemblent pour le
repas du Seigneur sont incluses dans son offrande en tant qu’elles
participent à son passage de la mort à la vie, à sa
Pâque. En ce sens, chaque célébration de l’Eucharistie
est une fête de Pâques. Elle s’appelle Eucharistie
(du mot grec eucharistia, remerciement, action de grâces) car la
prière principale (prière eucharistique) commence par : « Nous
te rendons grâces… ». Ainsi Dieu est loué et
remercié pour la Création et son renouvellement par l’envoi
de Jésus-Christ. Il est aussi invoqué pour qu’il
envoie son Saint-Esprit sur les personnes présentes et sur les
dons, le pain et le vin, pour qu’ils deviennent le corps et le
sang du Christ. Ainsi Jésus-Christ qui est le don vivant de Dieu
pour les humains, est présent dans le repas, pour que tous ceux
et celles qui mangent et boivent, le reçoivent et deviennent ainsi,
de façon nouvelle et approfondie, le corps du Christ, nom que
l’on donne aussi à la communauté de l’Eglise.
Tout ceci ne s’accomplit que dans la perspective du Royaume de
Dieu qui n’est pas encore complètement présent. Chaque
prière eucharistique est une sorte de confession de foi de l’Eglise.
L’Eucharistie, que l’on appelle aussi sainte-cène
ou repas du Seigneur, fait partie des sacrements (voir introduction,
brochure N°3, sacrements). Elle est devenue très tôt
un « repas symbolique », c’est-à-dire non-alimentaire,
parce que, lors de ce dernier repas, parmi les aliments présents,
Jésus a mis au premier plan le pain et le vin comme signes de
son amour. Ils sont devenus nourriture et breuvage saints qu’on
doit recevoir avec respect.
Dans la célébration de l’Eucharistie, la liturgie
eucharistique proprement dite comprend quatre parties : la préparation
des dons, la prière eucharistique déjà mentionnée,
la fraction du pain et la communion. Ces actes reprennent dans l’ordre
les gestes de Jésus durant le dernier repas : il prit le pain
et la coupe remplie de vin – il prononça l’action
de grâces sur le pain et la coupe de vin – il rompit le pain – il
donna le pain et le vin à ses disciples. La préparation
des dons sur l’autel et la distribution de la communion peuvent
s’accompagner comme se conclure par des chants. Cette préparation
des dons comporte aussi les commémoraisons des vivants et des
morts, ainsi que de Marie, la mère de Dieu, et des saint-e-s du
jour selon le calendrier des fêtes fixes (pour le sens des commémoraisons,
voir N°109). Selon un ancien usage liturgique, après la fraction
du pain, on prie le Notre-Père comme préparation à la
communion. Toute cette partie sacramentelle est introduite par le souhait
de paix et – les dimanches et jours de fête – par le
Credo : la foi en Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit, et
la paix de Jésus-Christ que nous devons garder entre nous, sont
des présupposés à la rencontre du Seigneur à la
sainte cène.
La liturgie eucharistique est toujours précédée
de la liturgie de la Parole, partie indispensable de toute célébration
de l’Eucharistie. Le centre en est la proclamation de la Parole.
Elle a comme base la Bible, l’Ecriture sainte, dont sont tirées
en général trois lectures (deux en semaine) (voir N°126-255).
D’ordinaire, la première lecture est tirée de l’Ancien
Testament, la deuxième du Nouveau Testament excepté les
Evangiles, et la troisième d’un des quatre Evangiles. Cet
ordre indique que la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ (la lecture
de l’Evangile n’est jamais omise) est en relation avec les
paroles des Apôtres du Nouveau Testament (Second Testament) et
celles des prophètes (au sens large) de l’Ancien Testament
(Premier Testament). Des chants s’intercalent entre les lectures
: après la première, un psaume avec répons de l’assemblée,
et avant l’Evangile, l’alléluia.
Après la prédication, moment privilégié d’actualisation
de la Bonne Nouvelle, suivent les intercessions dans lesquelles l’assemblée
assume une part de son service sacerdotal pour le salut du monde. Dans
cette disposition graduée de la liturgie de la Parole, on reconnaît
la structure fondamentale de la liturgie chrétienne de la Parole
: lecture – chant – prière.
Les deux parties principales de la célébration de l’Eucharistie
sont encadrées par une partie introductive développée
et une courte partie conclusive. Au début, lors de l’entrée
du/de la célébrant-e avec ses assistant-e-s pour rejoindre
leurs places dans le chœur, ceux-ci marquent un temps d’arrêt
au milieu de l’assemblée pour se préparer avec elle à se
tenir devant Dieu. A la fin de la messe, célébrant-e et
assistant-e-s reprennent leurs places dans le chœur (comme au début)
pour l’envoi et la bénédiction.
Chaque célébration de l’Eucharistie combine des éléments
fixes et des éléments propres, qui changent en fonction
de l’année liturgique (voir Introduction à l’année
liturgique). Les textes fixes peuvent avoir diverses formulations, comme
les cinq prières eucharistiques ou d’autres formes de kyrie,
gloria, credo, sanctus, agnus, etc.
L'année liturgique et le calendrier des saints et des saintes : la
célébration au rythme de l'année
Introduction
En plus du rythme du jour et de la semaine, le cycle de l’année
joue aussi un rôle important dans les célébrations
liturgiques. On parle alors de l’année liturgique.
Les trois jours de Pâques sont à la fois le point culminant
et central de l’année liturgique. Ils actualisent la souffrance
et la mort, la mise au tombeau et la résurrection de Jésus-Christ.
Presque toute l’année est, plus ou moins, orientée
sur le mystère pascal. C’est pourquoi sa structure essentielle
est le cycle de Pâques. La partie restante appartient au cycle
de Noël, dont la fête de Noël est le centre.
Le cycle
de Pâques se compose de deux parties thématiques
distinctes : les quarante jours du temps de Carême qui préparent
les trois jours de Pâques et les introduisent, et les cinquante
jours du temps pascal qui en développent et approfondissent le
message. Par ailleurs, on trouve des temps liturgiques dont les thèmes
sont moins déterminés : le temps après Pentecôte
et le temps avant le Carême.
Le cycle de Noël se structure en deux parties thématiques
distinctes : le temps de l’Avent qui s’oriente sur la venue
de Jésus déjà vécue et sur son retour attendu
- et le temps de Noël qui célèbre la naissance de
Jésus et rend signifiante la présence de Dieu dans notre
monde. Vient ensuite un temps dont la thématique est moins marquée
: le temps après l’Epiphanie.
L’Avent et le Carême sont des temps de conversion et de
préparation, mais avec une accentuation différente : par
exemple durant le Carême, on supprime le chant de l’alléluia.
Ce qui lui permet de résonner d’autant plus richement dans
le temps de Pâques.
L’année liturgique ne propose pas un calendrier qui serait
en concurrence avec celui de l’année civile qui commence
dans notre culture le premier janvier. Dans les Eglises occidentales,
il y a une longue tradition de commencer l’année liturgique
avec le cycle de Noël plutôt qu’avec le cycle de Pâques
du fait que la naissance de Jésus précède sa mort
et sa résurrection. Ainsi, on trouve au début de l’année
liturgique les textes pour le temps de l’Avent (N°126), et à la
fin de celle-ci les textes pour les derniers dimanches après Pentecôte
(N°203 à 206) dont la thématique recoupe en partie
celles de l’Avent. Ce n’est donc pas pour des motifs liturgiques
que l’on parle de début ou de fin de l’année
liturgique. Mais il faut bien que le cycle des lectures sur trois ans
et celui des textes du Propre aient un point de départ.
Il faut faire la distinction entre l’année liturgique dépendant
de la fête de Pâques qui est mobile – et le calendrier
des saint-e-s et, des fêtes fixes, qui commence le 1er janvier.
Le graphique ci-contre donne un aperçu de l’année
liturgique. Il indique les couleurs des ornements liturgiques qui sont
caractéristiques pour les divers temps.
Bénédictions
La bénédiction est la force d’amour et l’expression
du souci de Dieu, à savoir que ses créatures aient une
vie heureuse. Ces dernières font l’expérience de
leur attachement à Dieu, en tant que source de tous biens. L’Eglise
reconnaît Jésus comme médiateur de la bénédiction
divine, et le don de l’Esprit comme une réalité actuelle
fondamentale : « Dieu nous a bénis et comblés des
bénédictions de l’Esprit, au ciel, dans le Christ… » (Eph
1,3)
La bénédiction de Dieu touche les humains de diverses
manières, particulièrement par d’autres hommes qui
ont eux-mêmes reçu cette bénédiction, et qui,
dans la confiance en Dieu la transmettent : que ce soient des parents
vis-à-vis de leurs enfants, des évêques ou des prêtres
vis-à-vis de leur communauté, ou vis-à-vis d’individus.
L’enseignement de Jésus : « Bénissez ceux
qui vous maudissent » (Lc 6,28) montre que cette attitude n’est
pas, ou ne devrait pas être restreinte à l’espace
familial ou ecclésial.
A côté de cela, on connaît aussi la bénédiction
de choses qui sont utilisées au service de la Bonne Nouvelle et
de la transmission significative du souci de Dieu, de façon telle
que les hommes se sentent concernés par la bénédiction
de Dieu lorsqu’ils utilisent ces objets, qui peuvent être
des dons de la nature ou des produits du travail humain.
Il existe différentes formes liturgiques de bénédiction
qui sont considérées théologiquement de façons
diverses. Elles concernent les espèces de l’Eucharistie,
la venue de l’Esprit lors du baptême et lors des ordinations,
le mariage, etc. La bénédiction est la conclusion habituelle
d’une célébration religieuse. On trouve des bénédictions
ponctuelles, comme la dédicace d’une église, la bénédiction
d’un autel, des cloches, des objets et des habits liturgiques,
ainsi que celle d’un nouvel appartement. Dans le cours de l’année
liturgique, il y a des bénédictions récurrentes,
comme celles de l’eau (pour l’Epiphanie et la nuit pascale),
des cierges de l’autel (la Présentation de Jésus
au Temple), des cendres (Mercredi des Cendres), des huiles (Jeudi Saint),
des rameaux (Dimanche des Rameaux), du cierge pascal (la nuit pascale),
des fleurs et des herbes (la Dormition de Marie), des prémisses
des moissons (en automne). La bénédiction annuelle de la
maison (vers l’Epiphanie) est un exemple de célébration
dans le cercle familial.
La transmission de cette force de vie divine entre personnes est souvent
liée à l’imposition des mains ou au signe de croix.
Les choses bénites sont souvent aspergées d’eau bénite
et encensées.

Livre de prière
Ce texte est une traduction du Gebet und Gesangbuch der
Christkatholischen Kirche der Schweiz (Livre de prière et de chant
de l’Eglise
catholique-chrétienne de Suisse) publié en 2004. La numérotation
des textes liturgiques correspond à l’édition allemande
de cet ouvrage (en allemand CG).
La
traduction française de cet ouvrage est en cours de réalisation.
Le 1er volume est paru en décembre 2009 sous le titre : Livre
de prière – liturgie de l’Eucharistie.
Format A5, 64 pages, Fr. 12.00/pièce.
Il peut être disponible auprès des :
Editions catholiques-chrétiennes. Christkatholischer Medienverlag.
Schönenbuchstrasse 8
Postfach 55
4123 Allschwil 2
(Suisse)